Cela faisait longtemps qu’avec Antidotes, on avait envie de te proposer un atelier mécanique… L’occasion s’est enfin présentée lorsque nous avons rencontré Aurore et Ambre. Avec la complicité du festival La machine dans le jardin, c’est parti pour un temps de transmission (sans jeu de mots) pour gagner en autonomie face à nos carosses… Dont on est bien dépendant·es en milieu rural.
Alors avant de partir en roadtrip cet été, comme Thelma et Louise, viens à cet atelier !
3 ateliers autour de la mécanique auto
Jeudi 23 juillet de 14h à 16h
En mixité choisie sans hommes cisgenres
Vendredi 24 juillet de 14h à 16h
Public mixte
Samedi 25 juillet de 14h à 16h
En mixité choisie sans hommes cisgenres.
Infos pratiques :
À Mellionnec (22110), dans le cadre du festival La machine dans le jardin.
Sur inscription (places limitées à 8 participant·es) : écris-nous !
On te dira la marche à suivre pour valider ton inscription.
Tarif : Adhésion à Antidotes (5€) + Prix Libre
Avec Ambre et Aurore de Hispt’ride
Hipst’ride est un garage indépendant basé dans les Côtes-d’Armor, spécialisé dans la réparation, la restauration et la vente de motos, cyclomoteurs, vélos et matériel de motoculture.

Derrière l’atelier, Aurore et Ambre, deux femmes passionnées de mécanique, travaillent au quotidien sur des machines de toutes générations, avec une approche à la fois technique, accessible et sans cliché.
L’idée : redonner vie aux machines, transmettre le savoir-faire mécanique et partager la passion du deux-roues et du vintage.
Le festival La machine dans le jardin
Les 24, 25 et 26 juillet à Mellionnec (22110)

Au croisement des sciences humaines et sociales et de la science-fiction, l’association Prospect Station propose un festival annuel autour des utopies techniques afin de réfléchir aux problématiques écologiques, sociales, politiques de notre temps.
Si les objets et les infrastructures techniques sont partout et déterminent notre vie quotidienne, nous ne nous autorisons pas toujours à les interroger.
La machine dans le jardin ambitionne de comprendre et déconstruire les imaginaires techniques du capitalisme, et de partager d’autres histoires, d’autres généalogies (méconnues, marginalisées, oubliés ou disparues) pour spéculer sur d’autres possibles.
Dans cette perspective et au travers d’un prisme critique et féministe d’écologie populaire, le festival invite des chercheur·es, des écrivain·es, des artistes, des technicien·nes et des militant·es à venir présenter leurs travaux dans le cadre d’ateliers, de débats, de conférences ou de séminaires.












